Affichage des articles dont le libellé est journaliste. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est journaliste. Afficher tous les articles

vendredi 18 décembre 2009

Le ton journalistique : petite leçon de formatage en vidéo

"Lancé par “Capital”, influencé par la publicité et le marketing, le ton des magazines télé est de plus en plus formaté. Le maître mot : efficacité." Telerama.fr

Posted via web from Mediamaispasque

jeudi 15 mai 2008

L'AFP, de l'information au storytelling

Mais qu'on en finisse une bonne fois pour toute avec l'Agence France Presse! Rebaptisons là Alléluia Formidable Président et n'en parlons plus! C'est vrai quoi! Pourquoi informer quand on peut raconter des histoires? Pourquoi s'interroger quand il suffit de faire circuler mes les idées? D'ailleurs une dépêche ça tombe alors qu'un communiqué de presse ça se publie c'est dire!
Et puis honnêtement pourquoi perdre du temps et de l'argent dans des reportages démoralisants alors qu'il y a tant de bonnes nouvelles gratuites :

"Il est très triste qu'il y aie si peu d'informations inutiles de nos jours". Oscar Wilde.

Enfin pour fêter les belles histoires que vont nous raconter les Bons Penseurs (avec un C au début de chaque mot, essayez pour voir), je ne résiste pas à publier ce JT de no news trouvé chez embruns.

mercredi 23 avril 2008

Jean-Pierre Elkabach. Tintin est vivant

L'information est une matière bien trop sensible pour la laisser entre les mains de n'importe qui (vous, moi, eux, lui...). Non, non il faut il lui faut des spécialistes, des gens responsables : ce sont les journalistes. on les reconnaît facilement, ils se baladent partout avec leur diplôme : LA carte de presse.

Seul un journaliste diplomé, adoubé par ses pairs sait comment manipuler l'information : vérifier, analyser, certifier, sourcer (en fait ça s'appelle croiser les sources), etc. Y'a surement plein d'autres trucs encore (j'suis pas journaliste moi!).
Mais surtout il y a des périls énormes que seuls les journalistes savent éviter : la désinformation, l'information tronquée et enfin le danger ultime : la FAUSSE information.

Alors voilà, toucher l'info quand on est n'importe qui c'est mal. N'importe qui est inconscient du danger, il n'a aucune conscience professionnelle et ce ne sont pas les "nouvelles technologies" qui vont lui permettre d'affirmer que Tintin est vivant.

Heureusement Jean-Pierre Elkabach veille : "Il ne s'agit pas pour nous de donner des leçons, de nous opposer au progrès, mais de nous interroger : les nouvelles technologies posent des problèmes inédits à notre métier. Si elles permettent d'élargir l'offre à la planète et de favoriser comme jamais l'accès à l'information pour tous, elles s'accompagnent par ailleurs d'une suspicion: quelle est la part du vrai et du faux, de l'annonce et du ragot, du savoir et de l'opinion ?". Jean-Pierre Elkabach La Croix du 11 avril 2008.

Mais oui monsieur Elkabach, on trouve de tout sur le net, y'a même des journalistes diplômés. on en croise tous les jours en grande conversation avec n'importe qui. Ils échangent des informations. C'est dingue de partager son savoir avec n'importe qui!

J'ai même trouvé des n'importe qui capables de faire ça

et ça


Des journalistes écrire ça


Et des n'importe qui répondre ça

L'article en entier sur liberation.fr